l'homme est décidément un "monstre incompréhensible"

J'étais partie pour écrire quelque chose comme une analyse retrospective... mais en fait je n'en ferai rien XD Je laisse le titre quand même (parce que ça fait classe, c'est de Pascal). Alors aujourd'hui... 4h de contrôle de philo, et un autre en espagnol et pour finir 2h de littérature youhou ! Je ne me plains pas, mais j'avais oublié l'effet qu'une telle journée peut faire à l'organisme et au cerveau.

Je suis rentrée y a pas longtemps, alors je pense que je continuerai cet article plus tard :p *fatiguée*
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# Posté le samedi 15 novembre 2008 12:20
Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:40

Bangkok Decadance

Bangkok Decadance

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"Sa voix est méconnaissable. Fureur et sanglots se mêlent en une explosion d'insultes et de menaces. Les coups sur la porte pleuvent, de plus en plus violents, de plus en plus désespérés. A chaque coup, c'est comme si je recevais une gifle, et je tremble, comme une feuille, je tremble sans parvenir à me contrôler.
Tu vas hurler ! Je sens que tu vas hurler !
Déjà le cri enfle dans ma poitrine, nourri par une immense vague de terreur. La réalité vacille autour de moi... enfle, enfle...
Tu vas hurler, et ensuite tu perdras la raison...
A bout de nerfs, je me mets à crier :
– Dégage Sae ! C'est ma vie putain ! Dégage ! Dégage !
Comme un damné, je roue de coups cette maudite porte à mon tour, à m'en exploser les phalanges. Je frappe encore et encore cette immonde barrière qui moi m'aveugle et elle la repousse.
Un monde qui me sépare d'elle et contre lequel je n'ai aucun pouvoir."

***
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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 13:59
Modifié le jeudi 13 novembre 2008 11:51

(image) "fenêtre berbère" avec la permission de l'auteur Erwan Feigna (eh oui je suis berbère)

(image) "fenêtre berbère" avec la permission de l'auteur Erwan Feigna (eh oui je suis berbère)
Je repose mon stylo, ferme les yeux, vide d'un trait le reste de mon café au lait. Voilà, c'est fait. Je ne me sens ni bien ni mal. Écrire cette lettre m'a mentalement épuisée, j'aurais pu retourner au lit, me rouler en boule sous ma couette et ne plus penser à rien... mais j'avais envie de venir ici, dans ce petit jardin où poussent des gerberas de toutes les tailles et de toutes les couleurs.
Je n'avais même pas remarqué qu'un petit oiseau s'était posé sur le bord de ma fenêtre. Ça me fait sourire. J'attends qu'il se mette à chanter, en dépit du mauvais temps qui n'est sûrement pas pour l'inspirer.
Gentillesse, abnégation, résilience. On a brossé mon portrait en trois coups de pinceaux et j'en suis très satisfaite. Je trouve que ces trois mots sont ambigus. Gentille, ils me disent ça avec le sourire mais je vois bien le doute et l'agacement dans leur regard. Elle en fait trop. Mais non... Le voilà mon problème : je n'ai personne à qui dire que je suis sincère étant donné que tout le monde a l'air de croire le contraire. Un de mes amis m'a prévenue : « quand tu te dévoiles aux autres, dans toute ta vérité, et qu'ils ne te font pas confiance, ces gens-là ne te méritent pas. J'ajoute même qu'ils sont foutrement cons. » J'ai vraiment besoin de me ressourcer. M'envoler vers des contrées plus chaudes et plus accueillantes... comme vient de le faire le petit oiseau. ♥
# Posté le mardi 11 novembre 2008 07:11
Modifié le mardi 11 novembre 2008 08:02

C.

Ne te fatigue pas ma douce, j'ai compris...
C. est hors ligne. Les messages que vous lui envoyez lui seront remis à sa prochaine connexion.

21:48
"Le souvenir est l'espérance renversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour."


"All i've ever learned from love
was how to shoot somebody who outdrew you
it's not a cry that you hear at night
it's not somebody who's seen the light
it's a cold and it's a broken hallelujah
hallelujah... "

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:00
Modifié le mardi 11 novembre 2008 07:31

A la faveur de l'automne

"Posté devant la fenêtre
Je guette
Les âmes esseulées
A la faveur de l'automne
Posté devant la fenêtre
Je regrette
De n'y avoir songé
Maintenant que tu m'abandonnes

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie
Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies"

Tété - A la faveur de l'automne
Mélancolie - Edgar Degas
A la faveur de l'automne
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# Posté le mardi 04 novembre 2008 07:30
Modifié le vendredi 07 novembre 2008 12:17